Tuesday, March 15, 2011

"La Haine" et "Do The Right Thing": Est-ce qu'ils sont le même chose?

La Haine (1995), de Mathieu Kassovitz, est une chronologie d'un cas de violence racial de son début dans les menaces verbales et les histoires exagérées a l’éruption irréversible. Également, Do The Right Thing (1989), de Spike Lee, raconte l'histoire d'une collision entre les blancs, soutenu par la police, et les noires pauvres.
Les deux films montre l'effet de la violence collective entre deux groupes: la destruction instant des aspect positives et progressives qui ont pris longtemps pour développer. Par exemple,
la gym d'Hubert dans La Haine, durement gagnée par il dans un monde extrêmement difficile qui propice le chômage plus que les efforts entrepreneuriales et sociales. Même, la pizzeria de Sal dans Do The Right Thing. Cette entreprise a fourni beaucoup plus que le travail pour la quartier, elle est un connexion entre le monde des blanches et le monde des noires.
Mais ces petits institutions sociales ne sont pas les victimes plus importantes de la violence. La victime plus importante, c'est la compréhension entre les deux cotes. Par exemple, dans Do The Right Thing, l'interaction amicale entre les noires et les blancs etait particulier a la pizzeria, et dans La Haine, Vinz apres 17 ou 18 années ne faisait que commencer de comprendre la futilité de violence quand il est tué par le policier. Dans les deux cas, l'explosion de violence au fin du film ouvert la port de violence sur une échelle plus grande. Pour montrer cette menace, les deux films finissent en silence, en état de choc, et avec une sens de l'Apocalypse imminente.

Tuesday, March 8, 2011


Un mouvement d'une camera fixée qui montre une espace plus grande que la vue de la camera. Ce mouvement, dans mon exemple (a 0:22 - 0:34) , exagère la taille de la foule des soldats et agir comme un plan-ensemble.


Le Travelling        http://www.youtube.com/watch?v=Ijs1SoOlgho

 Le mouvement de la camera sur une véhicule pour cadre le décor, mais pas en entier. Je pense que cette technique est particulièrement utile pour cadrer certain paysages, comme une rive dans l'exemple.

 
La Camera Portée      http://www.youtube.com/watch?v=FU7bFpPJiww

Beaucoup plus populaire nôtres-jours, la camera portée don du poids a la réalisme d'un scenario. Par exemple, a l'heure qu'il est, je ne sait toujours que c'est video est réel ou pas.


L'insert est un plan court d'un détail dans la scène. Dans l'exemple, il y a un insert des deux couteaux a 1:24. Dans la film, la similarité de l'arme du crime et la couteau de Henry Fonda est un détail important.


Le plan américain, a 1:08 dans l'exemple, cadre l'acteur de la ceinture a la tète. Inventé par les directeurs des Westerns, ce plan est optimum pour saisir l'action du acteur.

Le Gros Plan          http://www.youtube.com/watch?v=c6LdX8pJVeE

Le gros plan cadre un objet important pour concentre l’intérêt du spectateur. Souvent, la camera cadre un visage pour montre une émotion, comme sincérité dans l'exemple (4:00 - 4:45).


Le Plan d'Ensemble      http://www.youtube.com/watch?v=b44paD20O3M

Le plan d'ensemble est un plan très grand, généralement trouver au début du film. Il plante le décor. (0:00 - 0:32 dans l'exemple)


Le plan large cadre le décor pour lancer la scène. Dans l'exemple, Caché (2005, Michael Haneke), le plan large est utilisé expérimentalement comme une camera du surveillance toute le film.


Le Montage des Images     http://www.youtube.com/watch?v=9d0d6qgsvTw

Le montage est un série des plans, utiliser pour suivre un personnage ou , comme dans l'exemple, un objet.

La Contre-Plongée       http://www.youtube.com/watch?v=t8Nf1MK7lts

La contre-plongée est un technique qui utilise une camera incline vers le haut pour montre la supériorité de l'objet et l’infériorité de la personnage a la place de la camera. (2.21 dans l'exemple).

 

 


Thursday, February 24, 2011

400 Coups: La Dernier Scene

La dernier scène, a mon avis, commence quand Antoine échappe la maison de correction. Il court pendant 4 minuits, au cours desquelles la scène change dramatiquement. Au début, la scène est très claustrophobe et ponctué brièvement des trucs comme les panneaux et les maisons.
Après 1min 20sec la scène change. Maintenant, c'est une vue panoramique et désolé de la mer, les collines, et la plage. Les deux scènes sont aux antipodes.
La façon d'agir d'Antoine change significativement aussi au diapason des scènes. Pendant la premier partie entier, sur la route, Antoine regarde fixement a la terre. Il ne regard pas les obstacles ni son environnement.
Peut être, la dernier scène représent la vie d'Antoine jusqu’à maintenant. Il a passé par une enfance difficile et la période d’adolescence, également difficile, et maintenant, il arrive a la mer, et il peut commencer sa vie comme adulte. Cette analyse et soutenu par l'histoire du directeur, Truffaut, duquel la film est semi-autobiographique. La jeunesse, pour il, n'est pas un expérience joyeuse ou innocent, c'est pénible. Comme Antoine, son père biologique était absent, il avait les expériences avec la police, et il s'est enfui chez il quelque fois.
Je ne pense pas que la dernier image est sombre; Antoine n'est pas perdu. Au contraire, cette image est plein d'espoir; le monde est a ses pieds.

Wednesday, February 9, 2011

Persepolis: Introduction




Premièrement, je dois admettre qu'au début j'etait sceptique et un petit peut amusé qu'on va étudier une bande dessiné cette semestre. Jusqu’à présent, je n'ai vu pas que les bandes dessines fantastique ou comique ecirve largement pour les enfants. Je pense que le seul exception, c'est V for Vendetta, de Alan Moore et David Lloyd, qui est sans doute fantastique mais qui est aussi une commentaire sociale. Comme une ouvre littéraire, Persepolis est véritable unique pour diverse raisons. Contrairement aux bandes dessines traditionnelles, Persepolis est une autobiographie de l'auteur, Marjane Satrapi. Il n'est pas comique ni fantastique. En fait, Persepolis représente la réalité, souvent brutale. Comme ça, Persepolis est une ouvre hybride qui utilise les méthodes artistique et littéraire qui ne sont pas normalement combinés.